Lumières d’automne Journal VI 1993-1996 Charles Juliet

« Écrire pour panser mes blessures. Ne pas rester prisonnier de ce qui a fracturé mon enfance »

« Écrire pour produire la lumière dont j’ai besoin »

« J’aime les mots (…). Mais je les tiens en suspicion. (…) ils ne doivent pas s’écouler de l’intellect, du savoir, de la culture, mais monter du tréfonds, naître de cette région du préverbal où se mêlent sensations, émotions, profuse richesse du magma intérieur »

« Détrôner l’égo »

« C’est le propre de l’homme d’agiter des idées, de se poser des problèmes qui n’ont aucune réalité! Le seul vrai problème auquel chacun ait à donner une réponse est d’ordre moral: suis-je capable de respecter autrui? Suis-je capable de le traiter en égal? Suis-je capable de ne pas vouloir l’exploiter, que ce soit psychologiquement ou économiquement? »

« Le livre est un diffuseur de vie. Il m’offre ce bonheur incomparable de pénétrer dans un univers différent du mien, de devenir l’intime d’un inconnu, d’accéder à une autre façon de percevoir le monde , de goûter aux êtres et à la vie »

« La pire des solitudes, c’est d’être coupé de soi-même, c’est vivre dans l’ignorance de ce qui nous gouverne, c’est ne rien comprendre à ce que nous sommes »

Le Journal de Charles Juliet est le témoignage au long cour d’une aventure intérieure. Le récit d’une seconde naissance ou l’adhésion à soi-même devient une réalité.

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